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Urbanisme / Aménagement

Mettre en œuvre l’urbanisme favorable à la santé

Publié le 30 octobre 2026
Le document détaille la traduction concrète dans les collectivités

Le document détaille la traduction concrète dans les collectivités

Une nouvelle publication du réseau Villes-Santé met en lumière les diverses méthodes pour intégrer la santé dans une opération d’aménagement ou dans un document d’urbanisme. Celle-ci détaille également la traduction concrète dans les collectivités et une sélection de ressources complémentaires de partenaires (EHESP, CNFPT, Cerema, etc.) sont proposées.

Réaménager une friche, développer les pistes cyclables, créer des zones sans voiture autour des écoles, concevoir des jardins partagés, imaginer un éco-quartier, réviser son PLUI*, son SCOT* peuvent être autant de projets pour intégrer des enjeux de santé.

Depuis 15 ans, « de nombreuses publications, formations et démarches explicites d’intégration de la santé dans des projets d’aménagement ont vu le jour. Ce foisonnement d’initiatives et les retours d’expériences permettent aujourd’hui de mettre en avant de multiples manières dont les collectivités peuvent initier une dynamique sur l’urbanisme favorable à santé, y compris en fonction de capacités humaines et financières variables, » précise le document en préambule.

12
Pages de synthèse
2
Villes de Nouvelle-Aquitaine citées
A Pau, des ateliers de rue « OdysSanté » ont permis de nourrir la révision du SCoT

En 12 pages, celui-ci rappelle les enjeux et la définition de l’UFS*, la règlementation, l’importance du portage politique et l’ambition partagée par les élus qui sont des conditions sine qua non. Puis propose quelques méthodes pour structurer l’intégration de la santé dans une opération d’aménagement ou un document d’urbanisme : évaluation des impacts sur l’environnement, évaluation d’impact sur la santé, démarches non évaluatives, modélisation de scénarios et évaluation quantitative des impacts sanitaires.

L’EIS*, qui consiste à estimer de manière prospective les impacts sur la santé d’un plan ou d’un projet pour émettre des recommandations visant à en maximiser les effets bénéfiques, y est valorisée à travers plusieurs exemples. Celle menée par la Communauté urbaine du Grand Poitiers illustre l’intégration de recommandation de santé sur le Projet d’aménagement et de PADD* du PLUI*. L’EQIS (évaluation quantitative d’impacts sanitaires), qui permet de quantifier le fardeau lié à telle pollution sur un territoire donné est également détaillé.

Rappel les enjeux et la définition de l’UFS

Lors de la révision de son SCOT*, le Grand Pau s’est fixé la santé et le bien-être comme fil conducteur, notamment soutenu par l’ARS* Nouvelle-Aquitaine. Un ciné-conférence pour sensibiliser les élus sur l’UFS* et One Health* a été organisé. La démarche UFS a ensuite été particulièrement approfondie sur la concertation : au-delà de la concertation règlementaire, les équipes ont souhaité impliquer et intéresser les citoyens.

Avec l’appui de l’Ademe, une enquête et des ateliers de rue « OdysSanté » ont permis de nourrir la révision du SCoT via le recueil de la perception de l’offre et de l’accès aux soins, aux commerces et à une alimentation saine, au logement, sur le cadre de vie, les pollutions diverses (bruit, qualité de l’air, odeurs), l’offre de loisirs, sportive et culturelle, l’accès à l’emploi, à l’éducation et à la formation, et sur l’offre de mobilité en dehors de l’auto.

Sur chaque démarche concrète de mise en œuvre de l’UFS*, des ressources complémentaires sont proposées.


Vous souhaitez en savoir plus sur cette thématique ?

Consultez le site Agir-ese.org, des ressources pour agir en Éducation et promotion de la Santé-Environnement.

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